Avez-vous besoin de perdre du poids ?

Avez-vous besoin de perdre du poids ?

Ce n’est certainement pas en vous comparant aux mannequins des magazines que vous saurez si vous avez quelques kilos en trop.
N’oubliez pas en effet que les photos sont retouchées parfois pendant plusieurs heures. Les filles dites sublimes sont donc loin d’avoir une plastique parfaite ! Par contre, plusieurs outils peuvent vous aider y voir plus clair.

C’est le cas de l’indice de masse corporelle ou IMC. Il se calcule en fonction de la taille et du poids. L’IMC = poids en kg / (taille x taille en mètre).
Exemple, une femme de 58 kg et mesurant 1,70m a un IMC de 58 / (1.7*1.7) = 20.

Supérieur à 24,9, l’adulte est considéré comme étant en surcharge pondérale.
En dessous de 18,5, il est maigre.
Entre 18,5 et 24,9, il est considéré comme normal.

Dans tous les cas, le mieux placé pour vous renseigner reste votre médecin.

 

Tout va bien ?

Vos résultats sont dans la norme mais pourtant vous avez la sensation d’être en surpoids ?

Peut-être faites-vous de la rétention d’eau… Si vos jambes enflent au fil de la journée, qu’elles sont lourdes et douloureuses, c’est souvent le cas.

Souvent héréditaire, la rétention d’eau est associée à une mauvaise circulation sanguine et lymphatique et s’accentue sous l’effet de la chaleur, mais aussi de l’immobilité et du piétinement. Pour y remédier, séances de gym et de piscine, massage des jambes avec des gels circulatoires et crèmes drainantes, les jambes surélevées pendant la nuit, douches froides et attitudes actives au quotidien (escaliers, marche dynamique…) sont des armes efficaces.

Mais il n’y a pas que la rétention d’eau qui donne cette impression de kilos superflus. Les tissus peuvent aussi manquer de fermeté et donner l’impression de poids en trop. D’où l’importance de pratiquer régulièrement une activité physique !

 

Avez-vous réellement besoin de perdre du poids ?

Notre société est préoccupée par la question du poids. Cela résulte en partie des images du corps idéal que nous présente la publicité, tant pour les hommes que pour les femmes. Pour la plupart des gens cependant, ce sont là des images chimériques qui ne conviennent pas à leur santé.

En effet, en raison de notre bagage génétique, notre poids semble naturellement disposé à demeurer dans un certain intervalle. Pour maintenir notre poids dans cet intervalle de variation, des signaux internes nous aident à réguler la consommation alimentaire. Toutefois, beaucoup de personnes sont devenues insensibles à ces signaux internes pour les raisons suivantes :

  • l’obligation de toujours finir leur assiette dans leur enfance.
  • l’habitude de manger à des heures irrégulières, avec de longs intervalles entre les repas.
  • l’habitude de manger trop vite.
  • l’habitude de manger en lisant, en regardant la télévision ou en conduisant.

Comment savoir si votre poids se situe dans les limites des valeurs saines et normales pour vous? L’indice de la masse corporelle (IMC) vous fournit une bonne méthode de déterminer si vous avez un poids santé. Plusieurs calculateurs de l’IMC sont offerts sur Internet (voir références). Les hommes et les femmes de 20 à 65 ans peuvent utiliser la méthode de l’IMC, mais elle ne convient pas aux femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes très musclées ou les athlètes d’endurance. Selon cette méthode, une vaste gamme de poids est considérée saine pour une taille donnée, car un corps sain peut prendre différentes formes et différentes tailles.

Les scores ou résultats d’IMC obtenus indiqueront à chacun si un excès de poids lui fait courir des risques pour sa santé. Un score de 18,5 à 25 signale un poids sain et peu de risques pour la santé. Un score inférieur à 18,5 signifie que la personne pourrait être davantage prédisposée à certains problèmes de santé, y compris l’anémie, l’ostéoporose et les troubles du rythme cardiaque. Un score de 25 ou plus indique une plus forte probabilité de problèmes de santé liés au poids. Ces problèmes de santé comprennent notamment les maladies cardiaques, l’hypertension et le diabète. Il est recommandé que les personnes dont l’IMC est inférieure à 18,5 ou supérieure à 25 envisagent d’adopter des habitudes de vie plus saines.

Il existe des personnes qui ont un poids tout à fait standard, mais qui continuent à être obsédées par une volonté de perdre plus de poids. Mais il y a aussi des personnes qui ne veulent pas perdre du poids alors qu’elles devraient se motiver pour perdre du poids. La principale raison de vouloir perdre du poids ne devrait pas être d’améliorer l’apparence, mais d’améliorer la santé.

Le risque de décès augmente avec le poids. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l’obésité provoque directement plus de 3 millions de décès chaque année.

Les personnes qui ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 ont davantage de risques de décéder que les personnes qui ont un poids standard.

RegimesMaigrir.com vous rappelle que les notions de « en surpoids » et « obèse » se définissent grâce au calcul de l’Indice de Masse Corporelle (IMC).

Voici quelques unes des conséquences de l’obésité, autant de raisons de vouloir perdre du poids :

  1. Diabète de type 2
    Un gain de poids de 5 à 8 kilogrammes multiplie par 2 le risque de diabète de type 2 d’une personne, par rapport à celui d’une personne qui n’a pas pris du poids. Plus de 80% des personnes atteintes de diabète sont en surpoids ou obèses. Consultez également notre article « Régime et exercices physiques peuvent repousser le risque du diabète de 14 ans ».
  2.  Cancers
    Le surpoids et l’obésité sont associés à un risque accru de certains types de cancer, y compris le cancer de l’endomètre (aussi appelé cancer du corps utérin, il s’agit plus précisément du cancer de la muqueuse de l’utérus), du côlon, de la vésicule biliaire, de la prostate, du rein et le cancer du sein postménopausique. Les femmes qui prennent un poids de plus de 9 kilogrammes entre l’âge de 18 ans à 40 ans doublent le risque de cancer du sein postménopausique, par rapport aux femmes dont le poids reste stable (durant la même tranche d’âge).Consultez également nos articles liés au lien entre le cancer et l’obésité :

  3. Maladie cardiaque
    La fréquence de maladie cardiaque est plus élevée chez les personnes qui sont en surpoids ou obèses.Consultez également notre article « L’obésité plus dangereuse pour le cœur que le tabagisme« 
  4. Hypertension artérielle
    L’hypertension artérielle est plus fréquente chez les adultes qui sont obèses que chez ceux qui ont un poids standard.Consultez également notre article « Perdre du poids fait baisser l’hypertension chez les gens en surpoids« .
  5. Triglycérides et cholestérol
    L’obésité est associée à une augmentation des triglycérides (graisses sanguines) et à une diminution du cholestérol HDL (« bon » cholestérol)Consultez également notre article « Cholestérol : baisser le taux de cholestérol en 8 conseils« .
  6. Apnée du sommeil
    L’apnée du sommeil (respiration interrompue pendant le sommeil) est plus fréquente chez les personnes obèses.Consultez également nos articles « Perdre du poids lutte contre l’apnée du sommeil » et « Les ronfleurs brûlent plus de calories au cours de la journée« 
  7. Asthme
    L’obésité est associée à une prévalence plus élevée de l’asthme.
  8. Arthrite
  9. Pour chaque augmentation de poids de 1 kilogramme, le risque de développement de l’arthrite augmente de 9 à 13%Consultez également notre article « Perdre du poids peut vous aider à écarter l’arthrite de vos genoux« .

    Avez-vous besoin d’autres raisons de perdre du poids ?

    N’oubliez pas, vous ne devriez pas penser à perdre du poids pour soigner votre apparence mais pour améliorer votre santé.

    Vérifiez votre IMC. Si vous avez déjà un poids standard, soyez heureux et veillez à maintenir ce poids. Si votre IMC est élevé, relisez la liste ci-dessus et mettez en place un programme alimentaire et un planning des exercices physiques pour améliorer votre santé.

    Déterminez si vous avez besoin de perdre du poids en calculant votre IMC.

    Les grandes lignes de la diététique sont les suivantes :

    Un équilibre donné, dépendant de l’âge et de l’activité du sujet, est nécessaire entre protides, glucides et lipides dans la journée.
    Les oligo-éléments, ainsi que d’autres éléments comme le calcium, doivent être présents en quantité suffisante (les os sont faits de phosphate de calcium). L’accent est mis aussi sur une quantité minimale de fibres alimentaires sous laquelle il ne faut pas descendre, bien que ces fibres ne soient pas des nutriments.
    La variété de fruits et de légumes frais (pas de repas sans fruit, au moins cinq légumes différents chaque jour) est recommandée tant pour les vitamines et sels minéraux apportées, que par un effet préventif du cancer du côlon mis en évidence par les statistiques.
    Une quantité de deux litres d’eau doit être absorbée chaque jour par un sujet adulte sous nos latitudes. Un peu plus du quart de cette eau provient déjà des aliments solides que nous ingérons. Le reste peut venir de boissons froides ou chaudes, ou encore de potages.
    Lorsque nous parlons de « régime diététique », nous ne parlons pas de diététique mais d’un régime hypocalorique, toutefois suffisant pour les besoins énergétiques quotidiens.

    Ce régime se détermine avec l’aide d’une diététicien. Celui-ci analyse la personne prête à suivre le régime afin de trouver la meilleure adaptation. En effet, le diététicien étudie les goûts alimentaires, les activités physiques, le rythme de vie, les complications existantes (telles le cholestérol, le diabète, l’hypertension, etc.) pour proposer ensuite :

    un régime comportant des repas riches et variés, qui permettent toute frustration et lassitude,
    un régime dépourvu de restrictions,
    des conseils pour mieux s’alimenter et cuire des aliments de manière équilibrée,
    une phase de stabilisation lorsque la personne ayant effectué le régime atteint son objectif de poids,
    éventuellement un suivi psychologique accompagnant la surveillance des consommations alimentaires.

Les avantages du régime diététique :

Le régime diététique, par son approche personnalisée (il devient un régime sur mesure), finit toujours par fonctionner. Il permet d’obtenir des résultats durables. Puisqu’il n’exige pas de sacrifices alimentaires ni de bouleversements brutaux de mode d’alimentation, il reste bénéfique à long terme et vous donnera de bonnes habitudes alimentaires.

Ce régime, très équilibré, permet l’apport de tous les nutriments et donc d’assurer tous les besoins énergétiques journaliers. Vous n’aurez donc pas d’effet yo-yo lorsque vous arrêtez ce régime. Comme il vous fera adopter une meilleure hygiène de vie, il vous garantira une meilleure santé.

En somme, il s’agit d’un régime qui s’adapte à votre vie, et non un régime qui exige que vous changiez de vie pour s’adapter à lui. En ce sens, le régime diététique reste l’un des meilleurs sinon le meilleur compromis pour perdre du poids, avec plaisir.

 

Les inconvénients du régime diététique

Vous perdrez du poids plutôt lentement avec ce régime.

 

Le  saviez-vous ?

1- Les restaurants d’entreprise et scolaires
Les repas des restaurants scolaires et d’entreprise sont établis en tenant compte des enseignements de la diététique, dans l’hypothèse que le repas serait composé :

  • de crudités .
  • d’un plat garni comprenant une source de protéines animales (viandes, œufs, poissons, abats), une source de légumes cuits et une sources de glucides complexes (féculents, céréales ou pain) .
  • d’un fromage ou laitage .
  • d’un fruit (ou d’une salade de fruits) .
  • de l’eau pour l’hydratation (1,5 l/j d’eau de boisson au total).

Lorsque ces restaurants fonctionnent en mode libre-service, le repas cesse en général d’être équilibré dès que l’un de ces plats manque, ou au contraire s’il est doublé. Il cesse également de l’être si on l’accompagne d’une boisson sucrée.

2-Une découverte de la diététique
La diététique a montré que pratiquement toutes les cuisines locales du monde appliquent de facto ses principes. Le couscous, par exemple, associe féculents (glucides), fibres (quatre légumes), viande (lipides et protéines) et est souvent accompagné de lait caillé (calcium). Le petit déjeuner britannique, qui comprends des œufs, du bacon frit, des pommes de terre sautées (et parfois même des saucisses !) est très riche en lipides, mais complète à la perfection aussi une alimentation qui était jadis traditionnellement à base de bouillie dans la journée.

3-Cours dans les hôpitaux
En France, la Sécurité sociale a calculé qu’il était rentable de rembourser au patient, lorsqu’un diabète sucré est nouvellement découvert des cours de diététique donnés dans les hôpitaux. En effet la bonne connaissance d’un régime, tant qu’il est encore temps d’agir (et sous réserve de l’appliquer ensuite) peut éviter pendant plusieurs décennies des complications coûteuses qui pourraient apparaître sinon en moins de dix ans, et de façon irréversible (en particulier une cécité due à la rétinopathie, ainsi que des dysfonctionnements rénaux). De tels cours y sont donc organisés en permanence.

 

Comment définir l’obésité ?

D’un point de vue médical, l’obésité est un « excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé »

Comment évalue-t-on la masse grasse d’une personne ?

La masse grasse s’évalue à partir du calcul de l’Indice de Masse Corporelle (ou IMC) qui tient compte du poids et de la taille. Il est évident qu’une personne pesant 100 kilos n’a pas la même corpulence si elle mesure 1,60m ou bien 1,80m !!

Calculez votre IMC. La valeur de l’IMC permet de déterminer un état, reflet de la  » corpulence  » : normalité, surpoids ou obésité.

 

Attention : ces valeurs ne sont valables ni chez l’enfant, ni chez le sujet âgé (au-delà de 70 ans)

Sans oublier la mesure du tour de taille

La mesure du tour de taille permet d’identifier un excès de graisse au niveau du ventre.
Lorsque le tour de taille est supérieur à 90 cm chez la femme (en dehors de la grossesse) ou 100 cm chez l’homme, on considère qu’il y une obésité abdominale.

L’obésité abdominale est associée à un risque accru de diabète, hypertension, hypertriglycéridémie, et de maladie vasculaire.

 

tableau 2

 

L’obésité est une maladie : et après ?

L’obésité étant une maladie pour ceux qui en souffrent, elle doit être traitée comme telle.

Un suivi médical régulier permet de traiter ou de prévenir les complications de l’obésité. Certaines de ces complications sont connues de vous : elles doivent être traitées. D’autres peuvent se développer insidieusement, sans que vous vous en rendiez compte. Votre médecin en fera la recherche et les traitera aussi.

Une prise en charge de l’obésité elle-même peut être effectuée par votre médecin qui pourra amener une amélioration de votre état de Santé.

Prévention : le tour de taille mieux que l’IMC?

Votre tour de taille serait une mesure plus précise que votre âge ou votre indice de masse corporelle (IMC) pour prédire votre risque de souffrir d’une maladie cardiovasculaire ou de diabète de type 2.

C’est ce qui ressort d’une étude internationale1, menée grâce au concours de 6 407 médecins généralistes qui, répartis dans 63 pays (excluant les États-Unis), ont mesuré la taille de 168 159 patients.

Le Dr Steve Haffner a présenté, à Atlanta, les résultats de cette étude intitulée IDEA (International Day for the Evaluation of Abdominal Obesity). « Cela confirme la nécessité de la mesure du tour de taille au même titre que des mesures couramment utilisées pour dépister les patients exposés à un risque cardiométabolique accru », a-t-il soutenu. Le risque cardiométabolique correspond au risque global d’être atteint du diabète de type 2 et d’une maladie cardiovasculaire.

 

Si l’IMC demeure valable, il s’avère moins précis parce qu’il « ne tient pas compte des écarts importants dans la répartition des graisses corporelles d’un sujet à l’autre », peut-on lire dans un communiqué émis par le comité directeur de l’étude IDEA. Un individu peut ainsi avoir un poids santé selon son IMC, mais présenter une obésité abdominale qui le prédispose à certaines maladies.

Les auteurs de l’étude estiment que, grâce au nombre de participants recrutés et à leur hétérogénéité, les résultats soulignent le caractère pandémique de l’obésité abdominale. L’étude n’étant pas encore publiée, PasseportSanté.net n’a pas eu accès aux données précises.

Néfastes tissus adipeux

L’obésité abdominale représente une accumulation de tissus adipeux dans l’abdomen, sous la peau et entre les viscères. On ne s’explique pas très bien pourquoi elle est si dommageable pour la santé. Cette étude, premier volet d’un vaste programme épidémiologique, n’apporte pas davantage de réponses.

Les chercheurs explorent une piste : les tissus adipeux, qui produisent des substances chimiques néfastes pour le métabolisme, le coeur et les vaisseaux sanguins, pourraient en être la cause.

D’après la Chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval, il est question d’embonpoint abdominal lorsque le tour de taille est supérieur à 80 cm (32 po) chez la femme et à 94 cm (37 po) chez l’homme. Quant à l’obésité abdominale, elle est associée à un tour de taille de 88 cm (34,6 po) chez la femme ou 102 cm (40 po) chez l’homme. Les risques pour la santé sont alors considérés très élevés : diabète de type 2, hypertension, hypertriglycéridémie (présence de graisses dans le sang) et troubles cardiovasculaires.

Selon l’étude IDEA, au-delà de ces seuils, il y a une majoration de 21 % à 40 % du risque de maladie cardiovasculaire pour chaque augmentation de 14 cm (5,6 po) du tour de taille chez l’homme, et de 14,9 cm (5,9 po) chez la femme.

Soulignons que parmi les 3 202 Canadiens ayant pris part à l’étude, 70 % des hommes et 60 % des femmes faisaient de l’obésité abdominale.

Bien que l’obésité soit un facteur de risque de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire, ce ne sont pas tous les patients obèses qui se trouvent exposés à un risque accru de ces maladies. Quel que soit le taux de gras total, les personnes obèses chez qui le risque de présenter les caractéristiques du syndrome métabolique est considérablement plus important sont celles du sous-groupe affichant une accumulation excessive de tissu adipeux intra-abdominal, constat généralement établi dans un contexte clinique sur la base d’une mesure élevée du tour de taille. L’obésité abdominale constitue un indicateur de dysfonctionnement du tissu adipeux qui contribue aux particularités définissant le syndrome métabolique, dont l’insulinorésistance, la dyslipidémie, et un état prothrombotique et inflammatoire. Quoique l’obésité abdominale ne soit pas observée chez tous les patients aux prises avec le syndrome métabolique, sa présence augmente grandement les risques qui y sont associés.

 

 

 

 

 

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