Diététique en Creuse

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mardi, janvier 5 2010

Bonne et heureuse année 2010

TRES BONNE ANNEE  2010 !!

Que cette nouvelle année vous apporte joie, succès, santé !!

mercredi, décembre 23 2009

Joyeux Noel à tous




JOYEUX NOEL A TOUS !! 

Profitez bien des fêtes et faites vous plaisir .... avec un peu de modération !!!

mardi, septembre 29 2009

Pourquoi faut il préférer les produits bio ?

Vous avez dit bio ???... Mais qu'est ce que c'est ?

Le mot « bio » est un label défini au départ par le Ministère de l’Agriculture  puis par la Communauté Européenne. Il signifie que les produits que nous mangeons ou que nous utilisons,  ne contiennent aucun élément chimique de synthèse (pesticides) fabriqué par l’homme, aucun antibiotique et  aucun organisme génétiquement modifié (O.G.M).

 Les produits bio sont cultivés et fabriqués de manière naturelle (engrais vert,  rotations des cultures, utilisation des ennemis naturels des parasites...) et en respectant les cycles biologiques des saisons.

Ce sont des produits qui doivent  respecter une réglementation stricte et très précise.  L´appellation est contrôlée par des organismes indépendants dont la caution peut se traduire par la mention du logo vert  AB  sur le packaging des produits (respect du règlement CEE n° 2092/91 du 24 juin 1991 modifié et de la norme NF EN 45011).

Un produit issu de l´agriculture biologique doit contenir au moins 95 % d´ingrédients issus d´un mode de production biologique « mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d´élevage respectueuses des équilibres naturels de l´environnement et du bien-être animal ». La tolérance de 5 % concerne des ingrédients comme le sel marin qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique mais sont des produits naturels sans produit chimique de synthèse rajouté par l’homme.

Suite à une perte de confiance dans l´alimentation dite industrielle, liée à de nombreux scandales nutritionnels  (dioxine, mozzarella fabriquée avec des fromages d’origine plus que douteuse, lait chinois contaminé, fraises espagnoles enrichies en pesticides de toutes sortes, la vache folle….), on ne sait plus guère ce que l’on a dans nos assiettes !!

Aussi les produits issus de l´agriculture biologique nous assurent sécurité et qualité alimentaire. Mais, d’un point de vue nutritionnel comme tous les produits, il faut les consommés frais et si possible, crus pour pouvoir bénéficier au maximum  des bienfaits des vitamines et des pigments contenus dans les fruits et légumes.

Certes, ils sont parfois tous petits, tous tordus… et ils ne brillent pas comme les fruits lavés et parfois cirés que l’on rencontre dans nos supermarchés…. Mais quel goût, quelle saveur !!! On retrouve des arômes et des parfums oubliés et le plaisir de manger des produits sains et naturels.

En achetant des produits locaux et de saison, vous  contribuerez à maintenir votre corps et celui de votre famille en bonne santé,  et vous  contribuerez également aux économies d’énergie liées aux transports des marchandises, et au développement de l’agriculture biologique creusoise … ce qui à la longue, fera baisser leur prix (concurrence) et nous assurera un environnement moins pollué donc plus sain.

Donc chaque fois que vous pouvez, mangez bio et devenez locavore !!

samedi, septembre 26 2009

L'arboretum de la Sédelle ouvre ses porte le WE du 24 et 25 Octobre 2009

Je vous en ai déjà parlé dans un billet précèdent. C'est un événement à ne pas manquer  !!!

 Allez voir les érables de toutes les couleurs... Sentir l'odeur de l'arbre à caramel !!! Je ne vous en dis pas plus :






Moi, hélas je ne pourrais pas m'y rendre mais allez-y, vous ne le regretterez pas !!

mercredi, septembre 23 2009

Colchique : Fête des amoureux du bio !!!

20 Octobre 2009  : Le dimanche n'est pas terminé. La pluie s'est arrêtée, allons voir ce que nous propose nos amis de Colchique à l'étang de Courtille à Guéret.

Malgré un temps gris et maussade, il y avait de nombreux visiteurs et exposants.




















J'ai pu ainsi découvrir de nouvelles plantes, des légumes anciens : potimarron, pâtisson, courge patidoux..., acheter des engrais biologique et des premières châtaignes bio, gouter des fromages de chèvres et du pain au levain.... Tout cela est bien bon, ma foi !!!



Lors de cette fête, j'ai découvert les  Jardins de Saintary.

 



Les jardins de Saintory  est membre du réseau associatif Cocagne (regroupement d'exploitations agricoles biologiques, employant des personnes en situation précaire). Les adresses fournies sont souvent celles des sites de production, mais des points de vente alentours sont aussi précisés.

Il est parfois possible d'effectuer la cueillette soi-même et certaines autres activités sont proposées en fonction des saisons.

L'adhésion à l'association coûte 23 euros pour l'année.Les paniers sont de deux types : 2 personnes ou 4 personnes au prix de 8 euros et 13 euros chaque semaine.

Les paniers sont composés de 5 à 7 légumes de saison.

Livraison de paniers pour les adhérents de l'associationsur plusieurs lieux de dépôt à Guéret le vendredi matin ou aux jardins de Saintary, ou vente au détail.

Plus d'informations sur http://www.reseaucocagne.asso.fr/

Ferme de Saintary
23140 Rimondeix

Tél : 05.55.62.78.73
Fax : 05.55.62.78.73


Email : jardins.saintary@wanado.fr

lundi, septembre 21 2009

Le chateau de Chantemille

Et si on profitait de la Journée du Patrimoine et du mauvais temps pour aller visiter un château ?

 

Cela fait déjà un moment que je voulais découvrir ce petit château perché sur un rocher, dominant la Creuse : le château de Chantemille.

L’entrée se fait par une porte cochère qui était autrefois munie d’un pont-levis, car des fossés entouraient le château à l’ouest et à l’est.  Il en reste de nos jours quelques traces.


Le temps est gris. .une  pluie fine, tant attendue depuis des semaines, est enfin là, bien sûr au mauvais moment comme il se doit… mais l’accueil est chaleureux !!

 


Notre hôte nous raconte alors un peu l’histoire ce monument qui a survécu à travers les âges :


Ce château date de la fin du X eme siècle et a appartenu aux comtes de la Marche. Il fut construit par le Conte Boson II qui fut aussi le créateur de l’abbaye du Moutier d’Ahun qui est toute proche. Des historiens pensent que le château tirait une partie de ses revenus d’un droit de passage sur un pont qui traversait la Creuse et dont il reste encore quelques piles qui supportent encore une passerelle. A cette époque, c’était le passage de nombreux transport, celui du sel notamment.



Pendant des siècles, il fut souvent donné en dot aux familles apparentées aux papes Clément VI et Grégoire XI.

Mais, le château fort d’origine tomba peu à peu en ruines, et fut reconstruit vers 1470 en une maison forte.

Vers le XVII eme siècle subit de nouveau de grandes modifications, sans doute sous l’ordre de Richelieu, qui fit réduire de plusieurs étages les tours et supprimer le chemin de ronde, afin de réduire sa défense. Le château traversa ensuite les siècles avec différents propriétaires dont le sénateur de la Creuse Defumade.

 

Dans le jardin, dominant la Creuse, les restes d’une pierre gravée d’inscriptions latines laissent penser qu’à l’origine la chapelle du  château était construite sur un ancien autel gallo romain.

 


Depuis 2000 des travaux de consolidation et de rénovation  ont été entrepris. Le Château de Chantemille est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

 

Le château est actuellement habité. Les propriétaires nous ont fait visité plusieurs pièces qui ont été restaurées et aménagées afin de le rendre habitables.

 

L’intérieur est meublé avec goût avec quelques meubles d’époque. Ce jour là, une exposition de cartons de tapisserie d’Aubusson embellissait les murs du château.

Le cadre est très beau mais je dois avouer que j’aurais du mal à y vivre : trop d’escaliers, parfois un peu raides et glissants, mais d’époque !!!


Ce château se visite généralement du 1er Juillet au 31 Août et lors des journées du patrimoine.

 

Pour plus de renseignements, contactez nos syndicats d’initiatives : la visite vaut le détour !!!

 

dimanche, septembre 13 2009

C'est la saison des poires

C’est la fin de l’été, voici les premières poires. Qu’elles s’appellent  Williams, Comice, Passe- Crassane, Louise Bonne, Beurré Hardy,  elles présentent beaucoup d’intérêts  nutritionnels et gustatifs :

Ce fruit est peu énergétique (50 kcal/ 100g) et convient donc très bien aux personnes en désirant perdre du poids.

Très riche en eau (80%), c’est un fruit très désaltérant et idéal pour ces chaudes journées, surtout pour les personnes âgées, qui négligent parfois de s’hydrater suffisamment.  Aussi, donnez des poires à vos grand parents !!!

 

Elle contient peu de glucides (12g/100g)  dont la moitié est constitué de fructose (6g /100), ce qui la rend intéresante pour les diabétiques… le métabolisme du fructose n’entraine pas l’action d’insuline).

 

La quantité en protéines et en lipides sont extrêmement faibles

 

La poire contient des fibres essentiellement insolubles (2,3g /100 g) et quelques fibres solubles, (0.6g /100g) , ce qui permet d’accélérer le transit intestinal et de lutter contre des problèmes de constipation. Pour les personnes ayant , toutefois, un système digestif délicat, il est préférable de consommer des poires à chair non granuleuse comme la Comice ou la Louise Bonne.

Elle renferme  des quantités très intéressantes de minéraux et d'oligo-éléments. Elle contribue ainsi activement à couvrir les besoins quotidiens de l'organisme en potassium (125 mg/100 g), mais aussi en calcium (10 mg)  et en magnésium (7 mg). Elle fournit également un apport non négligeable en fer (0,2 mg/100 g)..


La poire contient aussi une bonne dose de vitamine C (3 à 10 mg/100 g), qui est renforcée par la présence de provitamine A (0.01 à 0.06 mg)  et de vitamine E (0.5mg /100g). Ce sont de puissants antioxydants, qui protègent du vieillissement prématuré des cellules.

Les poires se consomment fraiches ou en conserve,  mais aussi en compotes, en papillotes, en verrines,  pochées, en tarte,  en flans, en charlotte,  en confitures ou cuites en accompagnement d’une viande ou d’une tranche de foie gras…


Les occasions sont ainsi nombreuses de découvrir les divers arômes de ce fruit !!!



jeudi, septembre 10 2009

Ouverture du cabinet diététique à Lavaveix les Mines

Ça y est, c'est officiel, après quelques problèmes, mon cabinet est enfin ouvert !


C'est officiel, c'est d'ailleurs dans le journal :













Le cabinet est situé en dehors du bourg, sur la route de Bourlat.











C'est la dernière maison, à droite avant le tournant et en haut de la cote. Voilà c'est ici.

 On peut facilement se garer sur la droite. il y a peu de marche, la maison est de plein pied.

 L'endroit est calme et tranquille. C'est la première maison...





































Je consulte en cabinet, voir conditions page
  : http://www.dietetique-en-creuse.fr/index.php?pages/Comment-se-d%C3%A9roule-une-consultation-au-cabinet

Mais aussi à domicile voir conditions page : http://www.dietetique-en-creuse.fr/index.php?pages/Comment-se-d%C3%A9roule-une-consultation-%C3%A0-votre-domicile

ou via internet voir conditions page :http://www.dietetique-en-creuse.fr/index.php?pages/Comment-consulter-via-le-site

Contactez-moi !!!

A très bientôt

samedi, septembre 5 2009

Tian de courgettes et tomates


Ingrédients pour 4 personnes :

  • 800 g de courgettes
  • 800g de tomates
  • 4 gousses d’ail
  • 2 gros oignons
  • 1 cueillère à soupe d’huile d’olive
  • 1 grosse pincée d’herbes de provence
  • Sel, poivre

Pour une personne :

Energie : 162 kcal – Protéines : 4g , Lipides 3g Glucides : 29g

  1. Mettez le four à préchauffer (th.7-210°C).
  2. Lavez les légumes. Coupez les tomateet , les courgettes en rondelles épaisses.
  3. Epluchez l'ail et les oignons.  Emincez les oignons..
  4. Remplissez le fond d’un plat allant au four  d'oignons.
  5. Disposez verticalement, dans toute la largeur du plat, les rondelles de légumes en intercalant courgetteset tomates
  6. Arrosez le tout d'un filet d'huile d'olive mêlé d'ail haché et  de d’herbes de provence
  7. Salez, poivrez.
  8. Faites cuire 45 min à 220°C (th. 7).

mercredi, septembre 2 2009

13 eme Fête Bio écologique en Creuse : COLCHIQUE



Dimanche 20 Septembre 2009 de 10h à19h
, aura lieu la 13 eme Fête bio écologique "COLCHIQUE" à l'Etang de Courtille à Gueret.

De nombreux producteurs bio locaux seront présents. Une bonne occasion de déguster ou / et découvrir des produits savoureux, sains et de qualité.

Venez en famille !! Une agréable promenade est possible autour de l'étang de Courtille et c'est gratuit  !!

Voici le programme :





Vous pouvez copier coller les images et les imprimer pour que ce soit plus lisible.


samedi, août 29 2009

Flan light au chocolat et à l’agar-agar

Ingrédients  pour 4 personnes

500 ml de lait demi écrémé

40g de cacao noir sans sucre type Nestlé ou Vanhouten

2 g d’agar-agar en poudre

½ cuillérée à café d’édulcorant liquide  type Hermesetas

Pour une portion d’une personne :

Energie : 91 kcal, Protéines : 5,6g, Lipides : 4.1g, Glucides : 8 g, Calcium : 156 mg.

1. Délayer dans un bol, le cacao et l’agar agar, avec  un peu de lait froid. Faire chauffer le reste de lait dans une casserole jusqu’à ébullition. .

2. Lorsque le lait commence à bouillir, ajouter le mélange cacao et  agar agar + l’édulcorant. .

3. Laisser cuire, en tournant, 2 à 3 minutes. Verser dans 4 ramequins ou 4 coupelles, et laisser refroidir à température ambiante 1h, puis conserver au frais, jusqu’au moment du repas.

Ce type flan est très light et peu cher. Il peut être réalisé de la même façon avec de l’extrait de vanille ou du café lyophilisé décaféiné ou non. Convient très bien aux personnes voulant perdre du poids ou les diabétiques, mais aussi aux enfants ou ados et aux personnes âges ou femme enceinte, car riches en protéines et calcium.

 On peut augmenter la teneur en protéines, en ajoutant 40 g de lait en poudre écrémé, que l’on dilue dans un peu de lait froid et que l’on ajoute à la fin pour éviter de cuire la poudre de lait et de dénaturer les protéines. Particulièrement, recommandé aux personnes âgées ou aux enfants, qui mangent très peu de viandes.

La  portion d’une personne devient alors :

Energie : 128 kcal, Protéines : 9,1 g, Lipides : 4.2 g, Glucides : 13,2 g, Calcium : 285 mg.

lundi, août 24 2009

Ah, mes tomates, si vous saviez !!

Ah qu’elles sont goûteuses les tomates de mon jardin (sur l’air de « Ah quelles sont jolies les filles de mon pays »). C’est vraiment un pur bonheur !!  Rien avoir avec les tomates rouges, insipides, et parfois hors de prix que l’on trouve toute l’année !!  Il faut dire que mes tomates s’appellent Cœur de Bœuf, Marmande, St Pierre, Cerise... et qu’elles ont bien profité, sans pesticide, sous le soleil de cet été. Aussi, pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, courez chez nos maraîchers locaux et prévoyez, pourquoi pas, de planter quelques plants sur votre balcon l’année prochaine. Car ce légume fruit est, à n’en pas douter, un petit trésor de bienfaits :

Très peu calorique (15 kcal/100 g), car très riche en eau (90 %), c’est l’invité idéal de nos salades d’été !! Elle est également pauvres en glucides (2.8 g/100g), (0,9g/100g) en protides (0.9 g /100g), sans lipides.  Elle est donc recommandée aux diabétiques et aux personnes souhaitant perdre du poids.

La tomate est aussi une bonne source de vitamine C (10-30 mg/100) à condition d’être consommée peu de temps après la récolte (d’où l’intérêt d’un jardin… ou d’un balcon). Car la teneur vitaminique diminue de moitié  en 48h, après la récolte. Pour préserver au maximum cette précieuse vitamine, il faut conserver les tomates dans des emballages étanches, à l’ombre et au frais. La vitamine C étant soluble dans l'eau, il faut donc laver les tomates rapidement et au dernier moment sous un filet d'eau. De même, cette vitamine étant sensible à l'oxygène, un jus de tomate préparé trop longtemps à l'avance perdra de sa teneur avec son contact à l'air

Elle contient également de la vitamine E (0.5 à 1.2 mg/100) et du bêta carotène (0.2 à 0.8 mg/100), dont les propriétés sont également  antioxydantes. Rappelons que les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

La tomate est également riche d’un autre antioxydant : le lycopène. C’est d’ailleurs la source la plus importante.Ce pigment responsable de la couleur rouge intense de la tomate est un des principes actifs qui retient le plus l'attention des chercheurs actuellement. De la même famille que le bêta carotène (caroténoïdes), le lycopène n'a pas la propriété de se transformer en vitamine A comme ce dernier, mais il exerce une activité antioxydante deux fois supérieure à celui-ci. On lui attribue également des effets hypocholestérolémiants (réduction du taux de LDL cholestérol et protection cardio-vasculaire) et anti-inflammatoires ainsi que la capacité à empêcher la prolifération de certains types de cellules cancéreuses, notamment pour les cancers du poumon, de la prostate et de l’estomac. Le lycopène est également 5 fois plus pigmentant que le bêta carotène (bronzage) et protège la peau des effets des UV. A noter que la tomate libère mieux son lycopène lorsqu’elle est cuite. Le lycopène étant soluble dans les lipides, l’huile d’olive devient le meilleur allié de la tomate pour que celui-ci soit bien absorbé par l’organisme. Aussi, ne vous limitez vos tomates qu’aux préparations en salade, mais cuisinez ou achetez des produits préparés à base de tomates pour optimiser vos apports en lycopène toute l’année.

-120g de tomate crue contient 3,2 mg /100 de lycopène.

- 139 g de concentré de tomates contient 39,8 mg de lycopène

- 29 g de Purée de tomates en conserve contient 28,7 mg de lycopène.

- 29 g de Tomates séchées au soleil en contient 11,6 mg, comme 128 g de Jus de tomate

- 15 g de Ketchup contient 2,6 mg de lycopène

Mais attention, ces préparations industrielles sont très riches en sel (sodium) dont il serait préférable de réaliser vos propres conserves ou coulis de tomates !

La tomate est riche en minéraux : Potassium (290 mg/100g), Magnésium (10 mg/100g), Calcium (9 mg/100g), Sodium (3mg/100g),  Fer (0.4 mg/100g), Zinc (0.2mg/100g),

Les fibres de la tomate (1.5g/100) sont surtout concentrées dans la peau et les graines. Les personnes aux intestins sensibles peuvent les trouver irritantes. Consommée sans graine et pelée, la tomate est alors parfaitement tolérée. Pour peler une  tomate, il suffit de la plonger une minute dans l’eau bouillante, la peau se retire alors sans effort.

Les personnes allergiques au latex et sensibles au rhume des foins, peuvent présenter une hypersensibilité à la tomate.

Les tomates peuvent se conserver congelées et être utilisées au fur et à mesure des besoins toute l’année.

Crues ou cuites, les tomates permettent une grande diversité de recettes. Car, elles peuvent être consommées en soupes, en  gaspacho, ou farcies, crues ou cuites, en salades, en tians,  en sauce, avec ou sans viande, en pizzas… Aussi, laissez vous tenter, vous ne le regretterez pas, c’est la pleine saison et elles ne seront jamais meilleures.

samedi, août 22 2009

Les Jardins du Prieuré D’Orsan.

Une fois n’est pas coutume, je vous emmène en promenade en dehors de la Creuse, à  40 kilomètres de Boussac, dans le Cher, direction Maisonnais, près de Châteaumeillant.

 

 La ballade vaut le détour, croyez moi ! Il y a des jardins qui ne ressemblent pas aux autres !  Lorsque vous  découvriez le charme incomparable des jardins du Prieuré d’Orsan, vous ne l’oublierez jamais !

 

Ces jardins ont été créés par 2 architectes, Sonia Lesot et Patrice Taravella, il y a 17 ans, sur un lieu menacé de ruine. Ils sont maintenant entretenus par le maître jardinier Gilles Guillot. La volonté initiale n'a pas été de réaliser une exacte reconstitution des jardins d‘origine, mais plutôt d'évoquer l'esprit d'un jardin médiéval, autour de l’ancien prieuré d’Orsan, fondé en 1107 par Robert d'Abrissel.


Ces jardins sont le reflet des jardins de monastère du Moyen Age, lieux de prière, à la fonction nourricière et médicinale, mais aussi représentation du Paradis perdu.



Au Moyen-âge, les jardins monastiques avaient pour vocation de nourrir le corps mais également l’esprit et les moines s’inspiraient alors des jardins décrits dans la Bible. Le jardin médiéval d'Orsan est une création contemporaine, où l'utilitaire et le symbolisme se mêlent harmonieusement.

 

Les jardins d'Orsan ont été élaborés comme un cloître de verdure avec en son centre une fontaine, à quatre jets, représentant les quatre fleuves du Paradis. La  promenade invite à de nombreuses découvertes : le jardins des simples, parterres séparés artistiquement par des gaulettes de châtaigniers, accueillant des plantes médicinales comme  la chélidoine ou la pulmonaire, l'allée des petits fruits, la roseraie blanche et rose, évoquant la Vierge Marie et ses vertus, un champ de blé évoquant le pain,  la pergola, le jardin des oliviers, des gloriettes et des tonnelles, un cloître de charmilles, au centre du monastère, permet d'accéder à quatre carrés de vignes, symbolisant le vin. Un potager labyrinthe donne l'illusion de se perdre pour rejoindre un dédale de légumes anciens. Il évoque la difficulté d'accéder au salut. Un verger de pommiers est tracé en quinconce autour de vieux poiriers. Face à la bâtisse de pierre, les citrouilles et les potimarrons mûrissent tranquillement. La fontaine à quatre jets chante d’un accent minéral. Les raisins pendent et une allée gazonnée s'ouvre sur des grappes de groseilles ou de framboises. Mais l'horizon ramène toujours au prieuré. Chaque partie du jardin répond à une exigence et bien d'autres détails sont à découvrir en se baladant avec les jardiniers. Dans les vergers, ils expliquent notamment l'art du palissage fruitier, avec les cognassiers en éventail ou les poiriers en double spirale. Des jardiniers passionnés par l'environnement, qui fabriquent mangeoires et nichoirs pour accueillir les oiseaux et désherbent à la main en cas de nécessité.

 

Orsan célèbre avec un immense talent l'art du jardinage. Tout pousse ici avec un naturel presque déconcertant. Flânez, arrêtez-vous dans les bosquets. C'est plus fort que tout : ici, les mots se murmurent. Une intimité végétale vous enveloppe presque malgré vous. Assoyez vous à l’ombre des tonnelles !! Goûtez les petits fruits rouges qui vous incitent à la gourmandise !!! Respirez la lavande et le calme de ces lieux ! Ecoutez le silence de cet endroit extraordinaire où seul le chant des oiseaux ou le bourdonnement des abeilles vous sortira à peine de cette douce torpeur !!

 

Ce jardin est si beau que l’on a qu’une envie : le revoir et le  redécouvrir à chaque saison !

mercredi, août 19 2009

Avez-vous besoin de perdre du poids ?

On ne se trouve jamais assez mince !!! ….et ce n’est certainement pas en se comparant aux mannequins des magazines que vous saurez si vous avez quelques kilos en trop !!

 

Les phénomènes de mode, les corps exposés (mais souvent retouchés)  à travers le prisme des médias, nous conditionnent à penser que l‘épanouissement n’est possible que dans l’extrême minceur, inspirée par les silhouettes de certains mannequins androgynes ou anorexiques. A tel point que l’image du corps féminin idéal, s’en trouve complètement déformée. Aussi beaucoup de femmes rêvent d’un poids idéalisé, au risque de mettre en danger leur santé ou se sombrer dans le cercle infernal des régimes « yoyo ». Car beaucoup de femmes se retrouvent obèses à 50 ans alors qu’elles ont entrepris de maigrir à 20 ans, par tous les moyens, bien que leur poids au départ était parfaitement normal.

Comment connaître son poids idéal ?

L’indice de masse corporelle ou IMC, permet selon des normes médicales, de situer votre poids, par rapport à son poids dit « normal ». Il se calcule en fonction de la taille et du poids. Il est égal au chiffre de votre poids (en kilos) divisé par votre taille élevée au carré (en mètres).  L'IMC = poids en kg / (taille x taille en mètre).
Exemple, une femme de 58 kg et mesurant 1,70m a un IMC de 58 / (1.7*1.7) = 20.

Lorsque l’IMC est supérieur 18,5 et à  inférieur à 25 : Vous êtes dans  la norme  et votre poids est considéré comme parfaitement  normal. Si néanmoins votre poids ne vous satisfait pas, libre à vous de vouloir mincir, mais sachez que la raison est strictement esthétique et non médicale et que si votre IMC est inférieur à 18, vous risquez de mettre en danger votre santé, car vous rentrez dans un état de maigreur assimilé à la dénutrition.

 

Lorsque l’IMC est supérieur 25 et à  inférieur à 30 : Vous est considéré comme étant en surcharge pondérale, ce qui indique une probabilité plus importante d’avoir des problèmes de santé liés au poids : maladies cardiaques, hypertension,  diabète, cancer…. Il s'agit plus précisément des cancers de la muqueuse de l'utérus, du côlon, de la vésicule biliaire, de la prostate, du rein et du sein postménopausique.

Cet excédent pondéral peut présenter un danger pour la santé à partir du moment où il est accompagné de troubles physiques, d‘un bilan sanguin préoccupant : cholestérol, triglycérides, glycémie élevée… ou lorsque vos parents ou grands parents sont cardiaques, hypertendus ou diabétiques … Dans ce cas, il est impératif de maigrir et de surveiller régulièrement votre poids. Sinon la décision de maigrir n’est pas obligatoire (surtout si vous avez une bonne hérédité), elle dépend de vous et de votre motivation. Dans tous les cas, le mieux placé pour vous conseiller sur la nécessité de commencer un régime,  reste votre médecin traitant qui vous connaît très bien ainsi que vos antécédents familiaux.

Lorsque l’IMC est supérieur 30 et à  inférieur à 35 : Vous souffrez d’obésité que l’on appelle modérée. Il faut absolument perdre du poids. Une perte de seulement 10% de votre poids actuel peut être suffisante pour améliorer votre santé notablement. Des études ont montré que dans le cas de surpoids ou d’obésité, une perte d’un dixième de son poids de départ, entraînait de nombreux bénéfices pour la santé :

-  une réduction de la tension artérielle,

- une baisse de 50% du taux de sucre dans le sang,

- une baisse de 10% du taux de cholestérol sanguin dont 15 % du mauvais  cholestérol (LDL),

-  une augmentation de 8 % du taux de bon cholestérol (HDL),

- une baisse de 30% du taux des triglycérides sanguins.

Lorsque l’IMC est supérieur 35 et à  inférieur à 40 : Vous souffrez d’obésité sérieuse. La nécessité de maigrir peut être vitale.

 

Lorsque l’IMC est supérieur à 40 : Votre obésité est considérée comme très grave et présente une réel danger pour votre vie.

 

Lorsque vous aurez pris la décision de maigrir, vous pouvez vous faire aider par un diététicien (moi, par exemple… !!!).

 

Pourquoi ? Parce qu’un diététicien vous aidera  à maigrir, en gardant quelques unes de vos petites faiblesses. Se priver de chocolat alors qu’on en raffole, s’interdire le fromage ou les desserts, ou de fréquenter ses amis ou les restaurants, sous prétexte que l’on veut perdre du poids, est une erreur souvent fatale à la ligne et à la poursuite d’un programme alimentaire. Ce comportement a malheureusement pour conséquence, une fois la période d’amincissement terminée, une reprise automatique des kilos dont on s’était si péniblement séparé…. En agissant à l’encontre de ses goûts profonds, on se fruste et l’on ne vit plus que dans l’espoir que le « calvaire » s’arrête bientôt pour s’autoriser les pires excès !!!

 

L’objectif est de garder le plaisir de manger et les spécialistes de la nutrition sont unanimes : plus vous serez fidèle à votre mode de vie habituel pendant votre période d’amaigrissement, plus vous aurez la chance de stabiliser ensuite votre nouveau poids. Le programme alimentaire proposé par un diététicien, s'adapte à votre vie (et non le contraire) et permet d'obtenir des résultats durables. Puisqu'il n'exige pas de sacrifices alimentaires ni de bouleversements brutaux de votre mode d'alimentation, il reste bénéfique à long terme et vous donne de bonnes habitudes alimentaires tout le long de votre vie.

 

Alors…. convaincu ?

samedi, août 15 2009

Connaissez vous l’agar-agar ?

 

L'agar-agar est obtenue à partir d‘une algue rouge japonaise, qui une fois déshydratée et réduite en poudre, peut être utilisée en cuisine. Elle est  d‘ailleurs utilisée depuis longtemps comme un additif alimentaire épaississant, repérable sous le numéro E406.  C’est en  un gélifiant naturel, 100% végétal, dont le  pouvoir gélifiant est 8 fois supérieur à celui de la gélatine animale qu'il remplace avantageusement dans de nombreuses recettes.


L'agar-agar a des caractéristiques nutritionnelles intéressantes  en raison de son faible pouvoir calorique (15 kcal /100g),  associé à un fort pouvoir de réplétion du à son effet de gonflement et de lest. Il permet ainsi de calmer les fringales et de favoriser l’amincissement sans souffrir. C'est un allié des régimes amincissants.

 

L'agar-agar est riche en fibres (80%).  Elles sont faiblement digérées dans l’intestin et contribuent à augmenter la sensation de satiété. Elles diminuent l’absorption des sucres rapides et  aident à réguler  la glycémie. L’agar-agar est donc conseillé aux diabétiques. Les fibres réduisent aussi l’absorption du cholestérol alimentaire et facilitent le transit intestinal, lorsque l’agar agar est consommé régulièrement à raison de 1 à 3 g par jour.

 

L’agar-agar contient des protéines (2,5 g/100g) mais pratiquement pas de glucides (0.5g / 100g)  et de lipides (0.5g / 100g). 

L’agar-agar est riche en calcium (500 mg/100 g), en magnésium (12,3 mg/100g), en fer (5 mg /100g), mais comme la consommation journalière ne dépasse pas 1 à 3 g, ces apports restent très marginaux.


L’agar-agar peut  entraîner des risques d’allergies pour  les personnes ne tolérant pas les algues ou les produits de la mer, mais l’agar-agar ne présente aucune toxicité (il est utilisé depuis 200 ans en Chine)  et est très bien supporté en règle générale.

 

L’agar agar peut être utilisée comme  coupe-faim (dilution d’un gramme dans une boisson chaude ou une tisane avant les repas), mais un usage prolongé n’est pas indiqué. Car comme tous les coupe faim,  il déclenche les mécanismes de digestion et la sécrétion de sucs gastriques alors que l’estomac n’est pas vraiment rempli. A la longue, les acides peuvent endommager les muqueuses et les mécanismes de satiété peuvent être perturbés.

 Pour cette raison, il est préférable de l’utiliser comme additif alimentaire pour la réalisation de  nombreuses recettes : il intervient en remplacement de la gélatine dans les recettes de gelées, de bavarois, à la place des œufs dans les flans, ou encore pour diminuer la quantité de sucre dans les confitures. Il apporte la texture souhaitée à toutes sortes de préparation salées ou sucrées. Il permet de donner la consistance idéale aux terrines et flans de légumes ou de fruits, de démouler parfaitement les charlottes  ou les mousses, d'épaissir les compotes trop liquides, de faire des aspics de fruits et légumes, de l'eau gélifiée (très utile pour les  personnes âgées ayant des problèmes de déglutition « fausses routes ») . Il sert aussi de liant à la place du blanc d'oeuf (pour les allergiques aux oeufs), permet d'épaissir sans farine (pour les intolérants au gluten), permet l'utilisation de tous les laits végétaux (pour les personnes qui ne peuvent consommer du lait de vache).

Contrairement à la gélatine, qui est utilisée par dilution à froid, l’agar-agar doit être porté à ébullition dans un liquide puis refroidi pour qu’il se gélifie. Il faut par conséquent changer un peu la méthodologie des recettes. Il faut également adapter les proportions, car l’agar-agar a un pouvoir de gélification 8 fois plus élevé que la gélatine. En règle générale, il faut compter 2 grammes  d’agar agar (ce qui correspond en gros à une cueillere à café),  pour un demi litre de liquide.

 

Inutile de chercher de l’agar-agar en supermarché pour le moment, on le trouve dans les boutiques bio ou diététiques, en pharmacie ou sur internet.

lundi, août 10 2009

Bisphénol A : Nos enfants en danger ?

 

Des doutes sérieux existent sur la dangerosité d’un constituant chimique, le BISPHENOL A (BPA) qui entre dans la composition de nombreux plastiques alimentaires comme le polycarbonate, le PVC, le polystyrène, dans certains revêtements époxy… Ces plastiques sont utilisés notamment pour la fabrication de biberons (90% de la fabrication française en 2009), de bouteilles d’eau réutilisables,  de récipients en plastique pour la conservation des aliments et leur réchauffage au micro ondes,  pour la réalisation de couches protectrices à l’intérieur des boites de conserves ou de canettes  Cette liste n’est pas exhaustive !!!

 Des études montrent que cette  substance se retrouve dans le sang des personnes des pays industrialisés. Les femmes enceintes et les jeunes enfants seraient les personnes les plus à risques.Le Bisphénol A  est connu de longue date pour pouvoir modifier le bon fonctionnement des systèmes hormonaux endocriniens. Lors de son colloque en juin 2009, la société internationale d’endocrinologie a,  de nouveau, alerté que le BPA serait impliqué dans des affections aussi variées que les problèmes de reproduction, l’obésité, les cancers du sein et de la prostate, le diabète de type 2, les dysfonctionnements thyroïdiens et les problèmes d’attention chez les enfants. L’exposition en bas âge peut également augmenter une prédisposition aux cancers en affectant la programmation génétique du développement des individus.

Des études ont montré que la principale source d’exposition  des nourrissons se produit lorsque le biberon en polycarbonate est exposé à une température élevée (micro-ondes).  Lorsqu’un biberon est chauffé,  il peut rejeter jusqu à 55 fois plus de Bisphénol A.  Les bébés sont particulièrement exposés, car on peut chauffer un biberon, 5 ou 6 fois par jour, et  voire davantage.  D’autre part, on sait que :

·        Les aliments gras (exemple le lait) accroissent la libération de BPA.

·        Les rayures du plastique, le lave-vaisselle ou les produits détergents peuvent aussi augmenter la libération de BPA.

·        Les aliments stockés longtemps dans des emballages plastiques à risque, peuvent être contaminés  par du BPA qui migre de l’emballage vers les aliments.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande l’allaitement exclusivement les 6 premiers mois, à poursuivre jusqu’à 2 ans. Cet avis est à moduler, les données les plus récentes montrent que le lait maternel serait aussi contaminé. Les mamans qui allaitent devraient donc limiter au maximum leur exposition au Bisphénol A.

La toxicité potentielle du BPA est, depuis plusieurs années, au centre d'e vives polémiques et controverses scientifiques. Alors que les industriels du plastique soutiennent que les doses de BPA auxquelles sont exposées la population sont insuffisantes pour provoquer un quelconque effet nocif, plus de 150 études scientifiques montrent des effets nocifs à de très faibles doses.

Depuis le 18 avril 2008, Santé Canada, l'office public de santé du Canada, a classé le bisphénol A au rang de substance dangereuse et a interdit l’utilisation du Bisphénol A dans les biberons,

Pour l’instant,  aucune décision n’a été prise en France et en Europe, mais récemment, alors que les membres du gouvernement sont divisés sur le sujet,  des sénateurs ont déposé  une proposition de loi visant à interdire le BPA, notamment dans les biberons.  A suivre !!!

Le principe de précaution commande donc de préférer l’utilisation de biberons en verre.  D’autre part, de plus en plus de biberons en plastique ne contiennent pas de BPA : ADIRI, BORN-FREE, Initiation et Evolution, EVENFLO, GREEN TO GROW, MAM care, MEDELA, Philips Avent au polypropylène, THINKBABY.


D'autres recommandations trouvées sur Internet :

-          Evitez d'utiliser des bouteilles ou tout autre article en plastique recyclable portant le code 7 inscrit à l'intérieur d'un triangle fléché. À moins qu'il ne comporte la mention «garanti sans bisphénol A».

-          Utilisez de préférence du lait de substitution en poudre de préférence vendu dans des emballages en carton, biberon en verre ou en plastique sans Bisphénol A (BPA).

-          Préférez autant que possible pour les contenants ou le stockage de la nourriture les matériaux en l'état actuel les plus sûrs : gré, porcelaine, verre, inox, terre cuite, céramique…

-          Evitez de chauffer  au micro ondes de la nourriture ou des liquides dans des contenants en plastique et de les laver au lave vaisselle. Ne vous fiez pas aux mentions « micro-ondes » souvent peu fondées.

-          Evitez d'utiliser les films plastiques, ne pas les passer au micro-ondes. Si vous les utilisez, éviter qu'ils entrent en contact avec les aliments.

-          Les bouteilles d'eau en plastique, en PET (catégorie 1) ne sont pas concernées par le bisphénol A, et sont considérées non dangereuses. Il est toutefois préférable de ne pas les réutiliser.

-          Si vous utilisez des bouteilles en plastique en polycarbonate (code 7), évitez de chauffer la bouteille, et débarrassez-vous de celles qui sont abîmées (rayures..). Les bouteilles marquée de la catégorie 1 et 2 sont destinées à une utilisation unique.

-           Pour les nourrissons, préférez au polycarbonate, les bouteilles en verre, à défaut en polyéthylène ou en polypropylène.

-          Réchauffez de préférence les aliments ou les liquides dans des récipients en verre avant de les transférer une fois à température ambiante dans un biberon par exemple.

-          Evitez de mettre des aliments gras dans des récipients en plastique. Ils qui accroissent la libération de BPA.

-          N'utilisez pas de détergents puissants pour les laver (libération de BPA).

Evitez également  les conserves et les canettes contenant une particule blanchâtre à l’intérieur.... La liste des recommandations n'est malheureusement pas exhaustive et la prudence s'impose  !!!


samedi, août 8 2009

Gaspacho à ma façon

Ingrédients  pour 3 personnes

400g de concombres

300g de tomates

110g de mozzarella (1 petite boule)

100g de poivron rouge ou vert

80g d’oignon blanc

15g d’ail

10g d’huile d’olive (1 c. à soupe)

10g de vinaigre balsamique (1 c. à soupe)

Quelques feuilles de basilic

1 petite bouquet de menthe fraiche

1 pointe de piment d’Espelette

Une pincée de sel et de poivre

Pour une portion d’une personne :

Energie : 178 kcal, Protéines : 7,5g, Lipides : 11g, Glucides : 8 g,

1. Laver et  éplucher et couper finement, l‘oignon, l‘ail, le poivron, le piment d‘Espelette. Faire revenir doucement dans une poêle tefal, sans huile, jusqu‘à ce que l‘oignon soit précuit. Ajouter une demi verre d’eau et laisser les aromes infusés.

2. Laver et éplucher le concombre et couper le en morceaux. Garder un petit  morceaux pour la décoration.

3. Laver et couper les tomates.

4. Laver le basilic et garder quelques feuilles pour le décor.

5. Laver le bouquet de menthe fraiche.

6. Verser les concombres, les tomates, le basilic, la menthe  et les oignons dans le bol d’un mixeur type blender. Mixer longuement jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Ajouter ensuite la mozzarella dont on aura gardé une partie pour le décor, et mixer jusqu’à obtention d’un mélange homogène. Saler, poivrer, Ajouter l’huile d’olive et le vinaigre balsamique. Gouter et rectifier au besoin.

7. Découper des petits cubes de mozzarella et de concombres.

6. Verser le mélange dans 3 assiettes creuses et réserver 2 à 3 heures au réfrigérateur avant de servir.

Cette  soupe froide est très rafraichissante l’été. Pour les personnes qui ont un peu de mal à digérer les concombres, ceux-ci peuvent être précuits en même temps que les oignons. C’est aussi une manière intéressante d’apporter des protéines à des personnes âgées ou à des enfants qui n’ont pas envie de viandes ou de poissons.

samedi, août 1 2009

Et si on mangeait du concombre par ces chaudes journées d’été ?

Hum, un bon concombre, c’est très rafraîchissant l’été surtout quand il fait très chaud !!

Le concombre est en effet constitué de plus de  95 % d’eau, ce qui en fait de lui le plus désaltérant et le moins calorique des légumes (4 fois moins que le haricot vert) avec 10 kcal pour 100g. C’est donc un aliment que l’on peut consommer en aussi grande quantité qu’on le désire, il est idéal pour toutes les personnes souhaitant perdre du poids.

C’est également l’un des légumes les plus pauvres en sucres (glucides) avec 1,8 g pour 100g, il convient donc parfaitement aux personnes diabétiques.

Il est pourvu d’une forte densité minérale (il en contient 6 g alors que la moyenne des légumes frais se situe aux alentours de 4g). Le concombre renferme en assez bonne quantité du potassium (140mg/100g), du phosphore (23mg/100g), du  magnésium (10 mg/100g) et du calcium (20mg/100g), mais est pauvre en sodium (20mg/100g), ce qui lui confère des vertus diurétiques.

Les personnes sujettes aux calculs doivent s'en méfier car il contient de l'acide oxalique (40mg pour 100g).

Quand aux vitamines, il n'y en a très peu, sauf 0,2 mg de carotène dont une bonne partie s'en va à l'épluchage.

Il existe deux types de concombres : le concombre épineux et le concombre de type hollandais, le plus courant, et actuellement, le plus consommé car dépourvu d‘amertume et contenant moins de graines. On préconisait auparavant de faire dégorger les concombres dans du sel afin de leur faire rendre de l’eau et d’amenuiser leur amertume, et permettre une meilleur digestibilité. Précaution dorénavant inutile avec cette nouvelle variété, les concombres non dégorgés, conservent mieux leur croquant et leurs vitamines.

Le concombre se consomme en salade simple ou composée, dans le tzatziki avec un yaourt, en bâtonnets à l’apéritif avec des sauces aux fromages blancs. Il entre aussi dans la composition de gaspachos ou de taboulés

Il est néanmoins bon de choisir un concombre jeune et très frais et de le mastiquer soigneusement, car il est parfois difficile à digérer et source d'éructations peu élégantes. On améliore sa digestibilité en le servant râpé ou mixé, ou cuit comme un légume.

Car, le concombre se cuit également très bien, mais jamais à l'eau. Pour cela, on le détaille en petits dés, que l’on cuit à la vapeur ou que l’on fait étuver doucement dans un peu de matière grasse,…. à découvrir !!!

lundi, juillet 27 2009

Mousse légère aux abricots

Ingrédients  pour 2 personnes

150g d’abricots

150g de lait demi écrémé

20g d’édulcorant cuisson type Canderel

2g d’Agar Agar (½ cuillère à café)

1 œuf

1 /2 citron

Quelques gouttes d’arome de vanille

Une pincée de sel

Pour une portion d’une personne :

Energie : 157 kcal, Protéines : 6,5g, Lipides : 4g, Glucides : 22g,

1. Séparer le blanc du jaune. Battre le jaune avec l‘édulcorant, jusqu‘à obtention d‘un mélange blanchâtre mousseux..

2. Pendant ce temps, mélanger le lait, l’agar agar et l’arome de vanille. Porter à ébullition une minute, en tournant de temps en temps. Versant le mélange bouillant sur mélange jaune-édulcorant, en tournant. Cuire à feu doux une minute en tournant, puis laisser refroidir à température ambiante.

3. Laver, dénoyauter et couper en deux, les abricots. Mixer les finement avec le jus de ciron, jusqu’à obtention d’un mélange homogène.

4. Incorporer à la purée d’abricots, la crème encore chaude obtenue précédemment, en mélangeant bien.

5. Monter le blanc en neige avec une pincée de sel. Lorsque le blanc est bien ferme incorporer le  délicatement dans la préparation aux abricots, jusqu’à obtention d’un mélange mousseux et homogène.

6. Verser le mélange dans 2 coupelles de verres et réserver 2 à 3 heures au réfrigérateur avant de servir.

Cette mousse convient aux diabétiques et aux personnes désirant perdre du poids. Pour les enfants et les personnes âgées, elles peut être réalisée avec 100 g de sucre semoule. Pour les plus gourmands, elle peut être décorée avec quelques copeaux de chocolat noir ou des amandes effilées grillées.

jeudi, juillet 23 2009

Connaissez vous la Cascade des Jarrauds ?

Poursuivons notre promenade du coté de Royère de Vassivière, direction Saint Martin Château. En prenant la route de Bourganeuf à moins d’un kilomètre, la route enjambe un pont sur la Maulde. Immédiatement après sur la gauche, une aire aménagée marque le début d’une belle promenade vers la cascade des Jarrauds (que l’on écrit aussi Jarreaux).

 Nous entrons dans une propriété privée, ouverte au public. Le propriétaire nous avertit que la promenade n’est pas sans danger. Le chemin est escarpé, les marches de fortune, sont parfois étroites, les rochers parfois glissants… Aussi il vaut mieux être bien chaussé et accompagné, pour entreprendre cette escapade !!

 La  cascade des Jarreaux est sur la Maulde, petite rivière qui prend sa source dans la commune de Gentioux-Pigerolles, et qui alimente notamment le lac de Vassivière, lac de 1 100 hectares, qui fut créé vers les années 1950. Elle alimente également d’autres barrages sur son parcours : le barrage du Mont Larron, le barrage de Saint Julien le Petit, puis suit le lac de Ste Hélène à Bujaleuf.





                                                  En bas de la cascade qui s'étend sur 3,2 kilomètres avec une dénivellation de 15 mètres, il y existe une usine qui a permis d'électrifier  Bourganeuf en 1889. Car,cette ville, à l’époque a été la troisième ville française à recevoir l' électricité ( bien avant Paris et Lyon !!) et fut la première ville en France a utilisé une électricité produite à une distance relativement importante : la cascade est située à 15 kilomètres de Bourganeuf. Le Musée de L’Electricité de Bourganeuf, raconte d’ailleurs cette histoire.

 




Pour alimenter l'usine hydroélectrique, un bief, petit canal en pente utilisant la gravité, a été construit à partir d'une retenue d'eau en amont de la cascade naturelle. 

L’endroit est sauvage. Le bruit de l’eau, la fraicheur du sous bois, sont très agréables et très reposants,  par ces belles journées de Juillet !!!

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